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Petite cité à la fin XVIIIème siècle, sa population
atteignait 10.000 habitants, Saint-Louis s'est
retrouvée en l'espace d'un siècle propulsée au
rang de capitale continentale de l'Afrique de
l'Ouest francophone puis destituée de ce titre
par Dakar pour retourner
à une modeste activité de capitale régionale.
De cette histoire, Saint-Louis a gardé évidemment
des traces dans son architecture mais aussi et
surtout dans sa culture et ses traditions. Des
élégantes signares, métisses influentes de l'époque
coloniale, jusqu'à cette carrière enviée de dernière
étape de l'Aéropostale avant la Transatlantique
si liée à Mermoz, le visiteur nostalgique aura
mille choses à admirer, apprendre et découvrir.
La ville à taille humaine est divisée en trois
parties distinctes : le continent, l'île, et la
Langue de Barbarie. La plus belle liaison entre
ces quartiers est évidemment le pont Faidherbe
(photo en bas à droite) qui représente
à lui seul le symbole de l'île !
Faidherbe n'a pas laissé son nom qu'à cette succession
d'arcs d'acier. La principale place historique
de la ville garde également le nom du gouverneur
nommé en 1854 et qui engagea une campagne de grands
travaux. Celle-ci commença par la jonction
des deux rives du fleuve à travers la construction
du pont Servitius. Puis ce fut l'édification de
l'hôtel de ville en 1880. La réalisation de la
ligne de chemin de fer entre Saint Louis et Dakar en 1883 fut le point culminant de l'œuvre
de Faidherbe.
Photo à droite
: pirogue sur les berges du bras ouest du fleuve
avec en arrière plan le quartier de Guet
Ndar sur le Langue de Barbarie
 Si
une balade dans les calèches touristiques avec
des guides «officiels» est le moyen
le plus rapide et le plus efficace pour découvrir
les principaux sites et monuments de la cité,
marcher au gré des rues et ruelles de l'île se
révèle beaucoup plus instructif et agréable. Les
voitures y sont très rares, et chaque maison est
une partie de l'histoire saint-louisienne. De
nombreuses plaques indiquent d'ailleurs aux curieux
ce que fût ou qui habita tel ou tel édifice. Ville
aux mille couleurs, classée par l'UNESCO au Patrimoine
Mondial de l'Humanité, Saint-Louis ravira tous
les publics.
Principal site d'accueil de la ville, l'Hydrobase
est non seulement le lieu historique de départ
des fabuleuses épopées transatlantiques de l'Aéropostale
de Jean Mermoz mais aussi un lieu de détente au
bord d'une plage immense et tranquille. Juste
après le quartier de pêcheur et son cimetière,
ce sont de nombreux hôtels et campements à tous
les tarifs et tous les conforts qui proposent
aux visiteurs quelques jours ou quelques heures
de détente entre mer, terre et fleuve Sénégal.
Photos : en haut à
droite la cathédrale de Saint-Louis, à
gauche maison coloniale aux couleurs pastel, ci-dessous
une petite embarcation au petit matin devant le
pont Faidherbe.
C'est justement dans le prolongement
de l'Hydrobase que se trouve le Parc National
de la Langue de Barbarie. De nombreux oiseaux,
mais aussi des mammifères et reptiles ont élu
domicile dans ce sanctuaire où ils sont
protégés. Des excursions en pirogues permettront
à ceux qui n'ont pas le temps d'aller dans le
Djoudj d'y observer de magnifiques animaux et
paysages pour «le plaisir des yeux».
Le Djoudj justement constituera pour certains
le clou de leur voyage
à Saint-Louis. Ce parc national est l'un des deux
plus riches espaces ornithologiques au monde.
Des centaines de milliers de specimens de très
nombreuses espèces d'oiseaux autochtones ou migrateurs
cohabitent durant les mois d'automne et d'hiver
dans ce dédale d'eau, de marécages, de mangrove
et de terre.
Saint
Louis est reliée à Dakar par le train et le voyage dure sept heures. Hélas
depuis bientôt 10 ans la ligne est interrompue.
Espérons que cette liaison soit vite rétablie
avec un train confortable et rapide. A la veille
de chaque élection, les gringos farceurs
au pouvoir font quelques réparations sur
la voie ferrée avec quelques annonces de
réouverture mais bien évidemment
en mars 2007 toujours rien !
Aujourd'hui, retournée à sa vie discrète au bord
du long fleuve tranquille, la capitale du nord
Sénégal vit principalement de la pêche et du tourisme,
l'essentiel des ses activités commerciales ayant
été transféré à Dakar.
Elle n'en reste pas moins, une fois passé le pont
Faidherbe, l'une des villes les plus agréables
d'Afrique de l'Ouest, chargée d'histoire et où
il fait bon vivre. Si on peut parfois regretter
le manque d'entretien de la ville, l'idéal
est d'y passer en même temps qu'un ministre
ou d'un président. La visite de Jacques
Chirac début février 2005 en est
l'exemple : à l'occasion du passage du
"Chi", la mairie a sans doute fait acheter
deux containers de balais puisque l'île
est devenue propre comme un sou neuf. Le film
«Les Caprices d'un Fleuve» de Bernard
Giraudeau a été en partie tourné à Saint-Louis
et dans sa région. Belles images et musique envoûtante.
A voir absolument pour se faire une idée de l'influence
des Signares, superbes métisses, symbole historique
de la ville.
>>>> Voir
des centaines de superbes photos de Saint-Louis
Site de la ville
Site de l'Université Gaston Berger
Sandrine nous donne ses impressions et ses bons
plans suite à sa dernière visite à Saint-Louis
:
- Sur village de pêcheurs à St-Louis :
Se promener sur plage + fumoirs à poissons : no
problem, attention aux gars sympas pour guide
: fin de la balade ordonnance à 250CFA qui date
de 4 ans !!!
- Pour aller sur la Langue de Barbarie, prendre
taxi sur la place au village côté Langue de Barbarie,
demander le taximan «Séyé» avec sa
Renault 18 break couleur chocolat. Sympa et pas
d'arnaques.
- Parc du Djouj : mi-avril c'est la saison limite
pour les oiseaux ! Ne pas prendre de guide pour
y aller, pirogues de 40 pers. Les rangers font
office de guides.
- A St-Louis, Office du tourisme trop cher pour
les excursions.
Les Fanals : Si durant la dernière semaine de décembre vous
voyez d'immenses chars multicolores de plusieurs
mètres de hauteur défiler dans la vieille ville,
ce n'est pas la Techno Parade (Alhamdoulilahi
!) mais les Fanals. Chaque année les Fanals constituent
une manifestation ancrée dans la tradition festive
des Saint-Louisiens. Evènement culturel incontournable,
il ressucite pour un temps les majestueuses Signares,
métisses élégantes des temps coloniaux. Les Fanals
ont lieu chaque année entre Noël et le jour
de l'an et animent la ville sur un air de Carnaval.
Les Régates : C'est
pas la Route du Rhum, mais c'est tout aussi épique
! Quand les pirogues de Saint-Louis se lancent
dans une compétition acharnée sur les eaux calmes
du fleuve Sénégal, cela donne un spectacle grandiose
pour l'oeil étranger autant que pour celui des
habitants de chaque quartier de la ville qui défendent
leurs couleurs ou leur famille. Chaque année après
la Tabaski (fête du mouton), c'est à dire vers
la fin décembre 2007, les pêcheurs se lancent
donc dans cette course folle. A ne pas manquer.
Le Centre Culturel Français : Si l'architecture du bâtiment appelé désormais
ICL Jean Mermoz (Institut Culturel et Linguistique)
est loin d'égaler ses homologues de Ziguinchor
ou Kaolack, le dynamisme du CCF de Saint-Louis
est incontestable. Sous la gestion de son précédent
directeur, Vincent Giovannoni, il a réussi
à s'imposer ces deux dernières années
comme une pépinière d'artistes locaux.
Plébiscité par la jeunesse saint-louisienne,
le CCF a tenu le pari d'être un des acteurs
culturels majeurs du pays. Enrichissement du fond
de la bibliothèque, organisation de concerts,
volonté d'être une pépinière
de nouveaux talents, mise en place d'un très
populaire cercle de réfléxion sont
autant de réalisations récentes
qui ont contribué à redonner à
Saint-Louis une dimension nationale.
Festival de Jazz : Chaque année au printemps . L'évènement a fêté son dixième
anniversaire en 2002. Au fil des années, le festival
a connu des hauts et des bas mais a réussi à s'imposer
comme la plus importante manifestation culturelle
du pays. Des stars de nombreux pays s'y produisent
à chaque édition : Fémi Kuti, Manu Dibango, Youssou
Ndour, Doudou Ndiaye Rose, Steve Coleman, etc...
Sur quatre jours les concerts se succèdent dans
une ville qui a su profiter de cette aubaine pour
organiser de multiples activités culturelles et
commerciales gravitant autour du festival.
Piscine : Si
vous n'avez pas la chance de séjourner dans un
hôtel qui en est équipé, l'unique piscine du centre-ville
(sur l'île) est ouverte au public. C'est celle
du Flamingo et l'entrée est gratuite si vous déjeunez
ou prenez l'apéro au restaurant.Le cadre en bord
du fleuve est fantastique. Vue sur les îles et
le pont Faidherbe.
Casino : Dans le cadre récent
d'un complexe comprenant un restaurant (la Terrasse)
et un night-club (le Laser), le Casino de Saint-Louis
divertira les passionnés du jeu. Ce n'est pas
Las Vegas, mais les amateurs s'y retrouveront.
 Office du Tourisme : A
la sortie du pont Faidherbe. Accueil souriant
et professionnel. En plus de renseigner les touristes
avec compétence, l'Office du Tourisme organise
de nombreuses excursions dans la région de Saint-Louis.
La visite du Djoudj par exemple est proposée à
des tarifs de groupe (si d'autres touristes se
joignent à vous) ou des tarifs individuels. Il
aide également à réglementer le travail de «guide»
à Saint-Louis en empêchant ainsi les traditionnels
petits emmerdeurs d'harrasser les touristes tout
en laisser la pratique du métier à de jeunes diplômés.
La Langue de Barbarie et l'Hydrobase : Pour ceux qui ne résideront pas dans les hôtels
et campements de la Langue de Barbarie, une visite
de cet étroite bande de terre séparant le Fleuve
de l'Océan s'impose. La Langue de Barbarie se
compose d'une part du parc national du même nom,
qui, s'il n'égale pas le Djoudj dans ses paysages
et sa bio-diversité, ne manquera pas de séduire
les amoureux de la nature, et d'autre part de
l'Hydrobase, juste après le cimetière de pêcheurs
qui au temps de l'Aéropostale constituait le point
de départ des fabuleux périples de Jean Mermoz.
La sortie vers le parc peut se faire dans la journée.
Le Campement Océan et Savane, annexe de l'Hôtel
Résidence et le Campement de la Langue de Barbarie,
annexe de l'Hôtel de la Poste peuvent-être un
excellent point de départ.
Si vous voulez vous promener ou simplement vous
baigner, vous irez bien sûr sur la plage de l'Hydrobase
où de nombreux établissements hôteliers
vous permettront de déjeuner, dîner ou boire un
verre dans une ambiance conviviale. Liaisons en
taxi avec le centre-ville pour 500CFA en moyenne
en fonction de la distance.
Photo ci-dessous à
droite : vue aérienne de la langue de Barbarie
massacrée par une brèche qui d'ici
quelques années va finir de l'engloutir.
La
Langue de Barbarie est une formation que l'on
appelle un isthme. En 2004, les "autorités"
et en particulier cet enculé de Masseck (Ousmane
Masseck Ndiaye, l'idiot encravaté propulsé
maire de Saint-Louis) ont décidé
au mépris de toute étude géologique
et au mépris de l'expérience lamentable
de Djiffer de creuser
une brèche au milieu de la bande de terre
pour permettre aux eaux du fleuve de s'écouler
plus rapidement dans la mer pendant les crues.
Aujourd'hui, cette brèche qui ne faisait
qu'une dizaine de mètres de large a séparé
la Langue de Barbarie en deux parties distantes
de plusieurs centaines de mètre. La partie
sud, celle qui constitue le parc national, est
condamnée à disparaître à
court terme, engloutie par les eaux. Quant à
la partie Nord, celle qui protège l'île
Saint-Louis, sa vie de tient qu'à un fil
et les sommes qu'il faudra débourser un
jour pour la sauver des flots seront hors de portée
des finances municpales....
 Les Courriers du Sud :
Pour ceux qu'une mini croisière de charme en catamaran
intéressent, des excursions sont organisées au
départ de l'Hydrobase ou du pont Faidherbe sur
un bateau de onze mètres, le Mâta Kité Rhâni.
Déjeuner gastronomique et beaux souvenirs garantis.
25.000CFA/personne tout compris (entrées, boissons,
repas, etc..) ( 560-18-65
ou 561-27-65
Taxis : Comme à Ziguinchor,
Tamba ou Kaolack, les taxis de Saint-Louis n'ont
pas de compteur. Mais il n'y a pas besoin de marchander
car il y a un prix fixé pour les trajets urbains
(350CFA et 450CFA à partir de 23h00). Néanmoins,
si vous allez dans des quartiers ou localités
vraiment excentrés ou tard la nuit le prix augmentera
(exemple : si vous allez à la plage de l'Hydrobase,
Parc du Djoudj, etc...)
Banques : Pour les fanatiques
des travellers chèques et pour les heureux détenteurs
d'une Visa ou d'une Eurocard-Mastercard, vous
pourrez avoir de l'argent bien frais à la BICIS
de Saint-Louis, Inch'allah, si les caisses ne
sont pas vides. Blague à part, vous n'aurez aucun
problème. En tous les cas, les hôtels changent
les travellers chèques et la plupart acceptent
les cartes de crédit VISA en paiement des nuitées
et de la restauration. Ce sont au total 4 distributeurs
automatiques de billets qui fonctionnent 24/24h
dont un en plein centre touristique et les autres
non loin de la gare de Saint-Louis. Attention:
préférez retirer une bonne fois une grosse somme
qu'une multitude de petits retraits car les frais
forfaitaires sont relativement coûteux.
Librairies : Désormais, dans
toutes les grandes villes du pays (Ziguinchor,
Kaolack, Thiès, St-Louis, Tamba) vous pouvez acheter
la presse internationale. Pour les résidents expatriés
sur place c'est un bienfait de pouvoir lire les
quotidiens, hebdo ou mensuels dans chaque région
du Sénégal. Saint-Louis ne fait pas exception,
et, en plus de la presse, vous pourrez acheter
des livres traitant de la ville et du Sénégal
plus généralement ainsi que des cartes postales.
Parmi les librairies-presse, il y en a notamment
une au bout de l'avenue du Général de Gaulle,
dans le prolongement du Pont Faidherbe.
Cybercafés : Plusieurs cybercafés
sévissent à Saint-Louis. Grâce à
l'avènement de l'ADSL, la rapidité
s'est grandement améliorée et il
est facile de se connecter plusieurs cybers tant
sur l'île que sur le continent. Pour à
peine 500CFA (1€) de l'heure ils vous permettront
de rester en contact avec internet. En outre,
de plus en plus d'hôtels proposent une connexion
internet à leurs clients.
Consulat de France : Que
des fonctionnaires français soient payés
pour se reposer à Saint-Louis pour des raisons
de prestige et d'histoire est vraiment affligeant.
L'incompétence le dispute au mépris des touristes
et comme pour le consulat de France à Dakar, n'espérez
ni secours, ni aide ni conseil de ces gens à l'attitude
navrante. (339 61-2227
 Consulat de Belgique : La
communauté belge est bien implantée à Saint-Louis
: qu'il s'agisse d'hôteliers ou de touristes,
la capitale du Nord attire chaque année de nombreux
ressortissants belges. Le consulat de Belgique
est situé non loin de la Pointe Nord, en face
du consulat de France dans un des plus beaux bâtiments
de la ville (photo de droite). Le nouveau consul
honoraire est Philippe Legrand de l'hôtel
Mermoz.(339 61-1035
Le Provençal : (554-3983. Ce petit restau
sur l’île se remarque facilement par sa
position centrale et sa façade ravalée.
Avantage indéniable : on y mange correctement
et surtout à toute heure et dans des délais
raisonnables. Last but not least, ils savent ce
que c'est qu'une cuisson "bleue", ce
qui, croyez le, est rare au Sénégal.
Viandes et poissons à des prix corrects.
Hamburger et salades niçoises. Il n'y a
d'ailleurs pas que les salades qui soient niçoises
au menu si bien qu'on suppute la niçoisité
du patron français, Roger. Déco
propre et sympa (elle vient refaite), les Flag
y sont bien fraiches. Rue Blaise Diagne en plein
centre-ville.
La Signare : (339 61-1932. Un des
restaurants les plus agréables de Saint-Louis.
Repris récemment par une nouvelle gestion,
nous espérons qu'il a gardé l'accueil
inoubliable que Robert et Jocelyne réservaient
aux clients. Rue Blaise Diagne x Pierre Loti.
Le Palais : C'est
le restaurant-pâtisserie de l'hôtel
du même nom. Nombreuses viennoiseries à
des prix très intéressants. Possibilité
de prendre un verre ou d'y prendre un repas dans
la salle aménagée.
 La Pointe Nord :
(339 61-4221. Situé
comme son nom l'indique sur la pointe nord de
l'île, ce petit restaurant au style bien
africain propose une carte variée de plats
africains. La déco, est toute en peinture
et en tableaux sénégalais. Exemples
de prix : Yassa poisson à 1800CFA, poulet
braisé à 3000CFA. Large choix de
brochettes et de poisson en fonction de la saison.
La Terrasse du Casino : Une
des meilleures tables de Saint Louis, steaks sur
feu de bois et les fameuses pizzas super bonnes
et, sur demande, livrables à domicile !!!!
L'avantage encore une fois est la position centrale,
toute proche du fleuve. Vous pourrez continuer
votre soirée dans le même établissement
en allant au Casino et - s’il vous reste de l’argent
- au night-club «Le Laser».
 El Falah : Une
des adresses sympa à tester à Saint-Louis.
Il s’agit d’un restaurant marocain qui fait aussi
traiteur. Couscous, tagines et thé à
la menthe de rigueur. Pour les plus pressés,
de la restauration rapide et des menus à
1500CFA sont également proposés.
Ambiance du désert en plein centre-ville,
au croisement des rues Boufflers et Blaise Diagne. (339 61-5674
Le Coup de Torchon : Tenu par une Française fêtarde qui
a beaucoup de conversation... Restau correct dans
un cadre agréable souvent fréquenté
par des expatriés qui apprécient
bar autant que la conversation. Parfois des concerts
et de l'animation. ( 339 61-8494
 Les Délices du Fleuve :
(339 61-4251. Juste
à côté de l'hôtel de
la Poste et en face du Flamingo, les Délices
du Fleuve est un salon de thé et une pâtisserie
en plus d'être un lieu de détente
incontournable géré par des Marseillais.
Touristes et Saint-Louisiens amateurs de gâteaux
et pâtisserie en tout genre s'y retrouve
toute la soirée. La salle est climatisée
et le week-end on peut y manger toute la nuit
! L'établissement est en effet ouvert 7j/7
ce qui assez rare dans la ville. Rue Guillabert
x Quai Roume.
 La Saïgonnaise : (339 61-6481
Idéalement placé au bord du fleuve
avec vue sur les îles du Nord et le village
de pêcheurs, ce restaurant asiatique, unique
à Saint-Louis est situé à
la Pointe Nord. La vue est imprenable et durant
les chaudes soirées d'hivernage, l'endroit
doit être très agréable. Spécialités
vietnamiennes et européennes également
en traiteur.
Le Flamingo : Le seul endroit de l’île où vous
pourrez boire un coup ou déjeuner en vous
baignant dans la piscine. Rien que pour ça,
ça vaut le détour, surtout pendant
les torrides mois d’hivernage ! Le cadre est sans
contexte le plus joli de la ville et manger le
soir au bord du fleuve en regardant le pont Faidherbe
vous fera sans doute oublier l’addition qui reste
néanmoins raisonnable compte-tenu de la
qualité du menu (minimum 10.000CFA sans
vin). Accueil professionnel et de qualité.Quai
Roume. (339 61-1118
 Le Bou el Mogdad : Restaurant
admirablement placé sur le quai Roume,
au bord du Fleuve entre le Laser et le Monte-Charge.
Spécialités sénégalaises
et européennes dans un cadre tranquille.
Plats à partir de 2000CFA. (339 61-3611
Fleuve Plus : Une bonne adresse
"sénégalaise" pour se
faire des menus vraiment très bon marché,
en plein centre-ville. Plats variés et
bien préparés.
 L’Iguane Café : tenu par un jeune Français, ce dancing,
bar sud américain, rue Abdoulaye Seck,
on peut pas le rater : un avant de GMC sort du
mur !!! Semble assez animé le week-end.
Un des rares endroits où l'on peut déguster
une Desperado sur l'île même si les
tarifs sont si élevés que la clientèle
sénégalaise est quasi absente...
à part les filles généreusement
invitées par les clients... En tout cas
la déco extérieure et intérieure
est irréprochable et l'équipe du
bar est réellement pro. Vente de cigares
cubains.
Le Marco Jazz :
Club/Pub de jazz, tenu par Marc, des centaines
et des centaines de CD supers de jazz, ambiance
relaxe et cool. Accueil souriant.Une des références
culturelles de la ville. Ouvert jusqu'à
très tard dans la nuit, c'est le lieu idéal
pour venir boire un verre sans être assommé
par les tams-tams ou la techno.
Le Laser : Night club du Casino, Quai Roume, tenu par Vincent.
Musique sénégalaise, cap-verdienne
et internationale. Ambiance très agréable
et jolies filles (et je rajoute «de beaux
garçons» à la demande de Corinne...)
de tous les côtés. C'est le Night
en vogue en ce moment dans la capitale du Nord.
Attention : si vous frôlez le coma éthylique
à la sortie, le fleuve ne se trouve qu’à
une quinzaine de mètres.
Le Papayer : Complexe avec restau-grill et discothèque.
Au carrefour de l'Hydrobase. Ouvert depuis peu
par deux français. Ambiance décontractée,
sympa et cadre très agréable. On
peut manger le soir avant de passer au night.
Prix dans la norme. Le meilleur compromis entre
boîte à toubab et boîte sénégalaise.
Seul bémol : la programmation pourrait
se renouveler plus fréquemment.
La Chaumière : La boîte de nuit la plus populaire de Saint-Louis
sur l’île de Ndar. Le samedi soir il y a
tellement de monde qu’il est difficile de rentrer.
Ambiance locale assurée ! Récemment
rénovée, elle est climatisée.
A noter, les clients du restaurant «Le Flamingo»,
y entrent gratuitement sur présentation
de leur facture. Début de soirée
à 22h30.
Le Quai des Arts : Salle de concerts et de spectacles qui a été
inaugurée en 1999. De nombreux artistes
s'y sont produits : c'est le cas de Youssou Ndour.
Le Festival de Jazz s'y déroule cette année.
Le VIP : Dans l'enceinte
du Quai des Arts, ce lieu a la prétention
comme son nom l'indique, d'accueillir les gens
les plus chiants de la ville prêt à
dépenser pour picoler un verre de pif,
deux fois ce qu'ils payent ailleurs.
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